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Murray Bookchin, Pour une écologie sociale et radicale » jeudi 20 Novembre,Anduze(Gard)

mardi 4 novembre 2014

CAFE REPAIRE : PROGRAMME DES SOUPES DECROISSANTES.
 
 

L’invité amène des réflexions nous obligeant à sortir des sentiers battus. Pour être demain en mesure de proposer une alternative crédible et surtout désirable au monde d’aujourd’hui, il nous faut résolument cesser de nous battre avec les armes et le cadre choisis par le système actuel et ses acteurs principaux. Il nous faut définir nous-mêmes les contours et le contenu de notre réflexion : faire un pas de côté et s’appuyer sur des idées neuves et réellement révolutionnaires...
 
Nous vous invitons d’ores et déjà à réserver la date suivante :

Au restaurant Le Triboulet, 11 rue Bouquerie, à Anduze
A 19h soupe puis présentation du livre et débat.
 
 
Le jeudi 20 Novembre, notre invité sera Floréal Romero, à l’occasion de la sortie du livre qu’il a coécrit avec Vincent Gerber, « Murray Bookchin, Pour une écologie sociale et radicale »  : Edition « Passager Clandestin »

http://www.objectiondecroissance.org/librairie/murray-bookchin-pour-une-ecologie-sociale-et-radicale/
 
L’invité :
Floréal Romero est issu de la tradition anarcho- syndicaliste espagnole par son père. Il adhère aux thèses de Bookchin et en devient un des principaux promoteurs en Espagne, mais aussi en France à travers des rencontres, des publications et des articles. Il vit en Andalousie et travaille comme agriculteur en lien avec des Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne (AMAP). 

Le livre  :
Pour Murray Bookchin (1921-2006), fondateur de l’écologie sociale, c’est au cœur même de nos institutions que se situent les causes de notre rapport destructeur à la nature. Les principes de domination induits par la « société de marché » ont fini par envahir tous les domaines de la vie, colonisant nos valeurs et nos modes de pensée. Le modèle économique du capitalisme est donc à condamner sans détours et sous toutes ses formes.
Mais la force de cette pensée réside surtout dans la proposition du « municipalisme libertaire »  : un retour à une gestion à échelle humaine des affaires publiques. En instaurant la propriété communale des moyens de production, il s’agit de créer des espaces – ouverts sur l’extérieur – où, en harmonie avec l’environnement, chacun, en prenant part aux décisions collectives, exprime pleinement son potentiel et ses aspirations.

Voir en ligne : http://www.objectiondecroissance.org/